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Il produit un grand nombre d’œuvres diverses parmi lesquelles des romans, Une Vieille Maîtresse en 1851, L’Ensorcelée en 1854, Le Chevalier des Touches en 1864.
Il écrit également des nouvelles, Les Diaboliques en 1874, une œuvre qui l’entraînera dans un procès, retentissant d’impopularité, pour outrage à la morale publique et rédige des études littéraires.
Il passe, à juste titre, pour un artiste littéraire polémiste très original mais d’une grande éloquence. On trouve en Barbey d’Aurevilly un singulier mélange de catholicisme (rédacteur pendant un temps à la revue du Monde Catholique), de dandysme (il fait publier une étude sur George Brummel célèbre dandy anglais) et, paradoxalement, de satanisme.
L’artifice et le souci de la mise en scène se trahissent dans sa personne. La plupart de ses diableries qui se veulent être abominables et horrifiques ne sont guère qu’innocentes. Le talent de ce libertin est quelque chose de violent et de délicat, d’amer et de raffiné.
En 1889, après une existence pleinement vécue, mais financièrement plus pauvre que riche, il décède d’une hémorragie à l’âge de 81 ans dans le modeste logement parisien de deux pièces qu’il habite depuis 1860. Il fera de sa fidèle servante et maîtresse, Louise Read, sa légataire universelle.
Le saviez-vous ? citations de Barbey d’Aurevilly :
«Le plaisir est le bonheur des fous, le bonheur est le plaisir des sages»
«L'idéal économique des bourgeois est d'augmenter indéfiniment le nombre des consommateurs»
Rédaction du texte CGP |